Ahmad Mansour: „Keine Kopftücher, keine Kreuze, keine Kippas“ – Der Psychologe Ahmad Mansour gehört zur neuen Islam-Initiative. Er wünscht sich Neutralität für alle Vertreter des Staates. | ZEIT ONLINE

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  • Oliver Benjamin Hemmerle
    Oliver Benjamin Hemmerle

    Als das Thema vor einigen Jahren in Frankreich diskutiert wurde, hat der CRIF-Präsident bei einer Senatsanhörung ungefähr so argumentiert, wie Ahmad Mansour das heute tut:

    La commission a ensuite procédé à l’audition de M. Roger Cukierman, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), accompagné de M. Roger Benarrosh, vice-président, et de Mme Elizabeth Cohen-Tannoudji, chargée de mission.
    M. Roger Cukierman a tout d’abord indiqué que le projet de loi en cours de discussion était un acte politique d’importance, permettant de rappeler, à tous les individus résidant sur le territoire national, la nécessité de se soumettre aux lois et aux usages de la République.
    Il a rappelé que le CRIF n’était pas une institution religieuse, mais une fédération regroupant plus de 60 associations juives religieuses et laïques.
    Après avoir souligné le caractère symbolique de la question du port des signes religieux par les élèves et s’être prononcé en faveur de la mise en place d’instances de dialogue au sein des établissements, il a insisté sur la nécessité d’enrayer le développement des intégrismes religieux en milieu scolaire en réaffirmant les principes fondamentaux de laïcité et d’égalité des sexes. A cet égard, il a estimé que le recours à la loi permettrait d’homogénéiser les pratiques des chefs d’établissement qui pouvaient, jusqu’à présent, en fonction des circonstances locales, prendre des décisions différentes face à des situations pourtant identiques.
    Abordant les conséquences que pouvait avoir le projet de loi sur le port de la kippa, il a précisé que celle-ci n’était pas une nécessité impérieuse de la religion juive. Il a d’ailleurs fait remarquer que très peu d’élèves portant kippa fréquentaient l’école laïque et que ceux d’entre eux tenant absolument à la conserver en permanence avaient la possibilité de rejoindre l’enseignement privé.

    https://www.senat.fr/rap/l03-219/l03-21912.html

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